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Air Caraïbes, le vol TX511 dérouté en Guadeloupe après des malaises à bord

Le vol TX511 d’Air Caraïbes a atterri à Pointe-à-Pitre dans la nuit du 28 au 29 octobre au lieu de rallier Paris-Orly. Plusieurs personnes ont fait un malaise parmi les 442 occupants de cet Airbus A350.

Airbus A350-900 d’Air Caraïbes F-HNET au roulage à Paris-Orly en juin 2019
Photo : Anna Zvereva / Wikimedia Commons · CC BY-SA 2.0

Mercredi 28 octobre 2026, le vol TX511 d’Air Caraïbes a quitté Fort-de-France pour Paris-Orly. Dans la nuit, l’Airbus A350 a finalement atterri en Guadeloupe après plusieurs malaises à bord. L’appareil transportait 442 personnes, équipage compris. La presse antillaise évoque un problème de climatisation, sans confirmation technique officielle.

Du départ de Fort-de-France au déroutement vers Pointe-à-Pitre

Selon les données de suivi d’Avionio, l’A350 a quitté Fort-de-France mercredi 28 octobre à 20 h 05, heure locale. Le suivi affichait 18 h 25 comme horaire de départ initial. Au lieu de poursuivre vers Paris-Orly, l’équipage a finalement pris la direction de la Guadeloupe. L’avion a atterri à l’aéroport Guadeloupe Maryse-Condé, à Pointe-à-Pitre, peu avant 0 h 30 jeudi 29 octobre, rapporte France-Antilles.

Le quotidien et RCI rapportent plusieurs malaises parmi les voyageurs et l’équipage. Les deux médias évoquent aussi un dysfonctionnement de la climatisation pendant le vol. Toutefois, les informations officielles consultées ne permettent pas d’en établir la nature technique précise.

Les secours s’organisent avant l’arrivée de l’A350

En Guadeloupe, les secours ont préparé l’arrivée de l’appareil. Peu après 23 heures, les pompiers de l’aéroport ont demandé une assistance médicale, selon France-Antilles. Les responsables du service de santé et de secours médical ont également reçu l’alerte. De son côté, le Samu a demandé la mobilisation d’un véhicule de secours et d’assistance aux victimes.

Une fois l’A350 posé, les pompiers de l’aéroport ont effectué une reconnaissance à bord. Après cette reconnaissance, les secours n’ont pas eu besoin de renfort médical extérieur, d’après le bilan rapporté par France-Antilles. En revanche, le compte rendu ne précise ni le nombre exact de personnes ayant fait un malaise ni leur éventuelle prise en charge individuelle.

Climatisation et poursuite du voyage, deux questions ouvertes

La presse locale relie les malaises à un problème de climatisation. Pourtant, les éléments disponibles ne détaillent ni la défaillance ni les vérifications techniques menées sur l’A350. Il serait donc prématuré d’attribuer une cause technique définitive au déroutement.

Reste la situation des passagers. Les droits des passagers en cas de retard ou d’annulation dépendent des circonstances et de la durée de la perturbation. Ils n’ouvrent toutefois pas automatiquement droit à indemnisation. Notre enquête sur leur application distingue l’assistance due pendant l’attente d’une éventuelle indemnisation. Les informations consultées ne précisent ni l’horaire d’un éventuel vol de reprise ni les modalités de réacheminement vers Paris.

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