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easyJet : collision aviaire et urgence en vol, un Airbus A319 dérouté à Liverpool

Un Airbus A319 easyJet dérouté à Liverpool après une collision aviaire : les horaires, la prise en charge et la question des dégâts.

Airbus A320 easyJet à Milan-Malpensa, photographie d’archives utilisée pour illustrer l’incident A319 de Glasgow
Photographie d’archives : Airbus A320 easyJet à Milan-Malpensa, différent de l’A319 G-EZFI concerné par l’incident.

Le vol easyJet U2415 n’a pas rejoint Southampton comme prévu dimanche 18 octobre 2026. Peu après son départ de Glasgow, l’Airbus A319 a rencontré des oiseaux et son équipage a déclaré une urgence. Les pilotes ont choisi Liverpool John Lennon pour interrompre le trajet. L’appareil s’y est posé en sécurité, laissant aux passagers une dernière étape imprévue avant de rejoindre leur destination.

Le vol était assuré par l’Airbus A319 G-EZFI, sous l’indicatif EZY12NL. D’après AirNav Radar, il a quitté Glasgow à 9 h 15 et atterri à Liverpool à 10 h 14, heures britanniques. D’autres horaires ayant circulé dans les premiers articles de presse, cette chronologie doit être attribuée au service de suivi aérien.

Au cœur de l’incident figure une question technique : qu’a provoqué le choc avec les oiseaux ? AIRLIVE rapporte des indications de fortes vibrations sur le moteur droit. Un tel signal justifie l’attention de l’équipage, mais ne permet pas de conclure à une panne moteur ni de décrire des dommages précis. Aucun résultat d’inspection publié dans les sources consultées ne permet de connaître l’état du G-EZFI après l’atterrissage.

Les pilotes ont sélectionné le code transpondeur 7700 afin de signaler l’urgence au contrôle aérien. Cela facilite la prise en charge prioritaire du vol. Cette déclaration ne signifie pas que l’avion était incontrôlable : après une collision aviaire accompagnée d’une indication anormale, un déroutement permet de se poser sans prolonger inutilement le vol et de confier l’évaluation de l’appareil aux techniciens.

Pour les voyageurs, Liverpool n’était qu’une étape imprévue. Selon la presse britannique citant easyJet, un vol de remplacement devait décoller à 10 h 45 pour arriver à Southampton à 11 h 49. Il s’agissait d’horaires annoncés, non d’un bilan confirmé du réacheminement. Tandis que les passagers attendaient la suite de leur trajet, le G-EZFI devait être examiné avant de pouvoir reprendre le service.

À lire aussi : les perturbations d’easyJet en Italie, un événement distinct.

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